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Blog des randos extérieures

Les Renards dans Les Vosges

Reportage animalier : les Renards des Vosges

Un premier week-end VTT avec les renards

Partis les premiers avec Jean-Marc et J.C., nous avons pu éviter l’essentiel des bouchons de la région parisienne et arriver tranquillement sur place vers 21H.  Pizza ou pastas locales pour emmagasiner des calories en vue du lendemain. Et en plus c’était bon, la preuve on y est revenu le dimanche !

Puis direction l’Ibis budget. Première interrogation perso : que fait-on de nos fidèles compagnons les vélos ? Pas le choix ils nous suivent dans la chambre, pensée émue pour les gens du ménage.  Mais chacun sa place et la cohabitation avec nos vélos s’est bien passée. Malheureusement ils ne se sont pas reproduits…

Les 11 renards engagés sont bien arrivés dans la nuit avec de la famille pour certains. Le lendemain, heureusement l’horaire a été prévu assez large pour que les derniers arrivés tard puissent dormir un minimum. RDV à 9h30 à une dizaine de kms de Remiremont pour le départ de la boucle à la journée. Coordination pile poil, juste au moment ou nous nous arrivons sur le lieu de rendez-vous à Vagney voilà Remy Absalon, dans un trafic à ses couleurs. Mais c’est tout ce qui permettra une référence à l’importance du bonhomme dans le milieu, car pour le reste il est simple et sympa comme tout.

Pour la neige, on repassera, nous ne sommes pas surpris nous étions prévenus. Qu’à cela ne tienne du coup ce sera l’occasion de réaliser un circuit un peu plus long et avec plus de déniv. D’autant que nous avons de la chance ce matin le ciel est dégagé.

Une grosse vingtaine de minutes pour les derniers préparatifs et c’est parti pour la journée. 

 

Je me hasarde à demander le programme… 40kms et 1400 D+. Ca me calme un peu… Après un paquet de semaines sans vélo et  juste une sortie la semaine dernière pour une petite remise en jambe, ça risque d’être chaud. Ouai bah on verra, advienne que pourra. Je vais y aller tranquille. Ah il y a une petite « bosse » (= 2 bonnes montées en vallée de Chevreuse)  optionnelle, Remy hésite… Allez, ça nous fera un échauffement, et un petit bonus de D+, youpi !

 

Un démarrage bitumé quelques minutes permettent de chauffer la machine puis rapidement ça grimpe. Sur les larges chemins forestiers ça va, mais un peu plus loin sur les sentiers moins réguliers et bien boueux c’est une autre paire de manche. Néanmoins ça passe sans trop de problèmes, en mode diesel pour moi. Après, chacun ajuste des petits poussages dans les raidards si nécessaire en fonction de ses moyens. Bilan après 10kms, près de 600m de D+ ça fait bizarre…

Ici ce n’est pas la vallée de Chevreuse, il faudra un certain temps pour s’adapter au terrain. Enfin en tout cas pour moi. C’est aussi ce qui fait l’intérêt de rouler ailleurs. Des singles superbes, terrain et environnement, mais  avec des passages pierreux, glissants et pas mal piègeux par endroit. Comme chez nous, ça a pas mal soufflé par ici et les troncs et branches couchés ne sont pas rares sur les sentiers.

 

Denis  et Xuan passent bien avec leurs fats, mais encore faut il emmener les bestiaux (je parle des vélos hein !)

  

 

Quelques petits soucis matériels arrivent rapidement : une crevaison pour Antoine P. et une panne de moteur pour J.C. et son VTT AE maison. La crevaison nous permet de comprendre ce que signifie un changement rapide, option arrêt au stand Remy Absalon avec démontes pneus intégrés aux mains ! Pour J.C. c’est plus gênant et le début d’une journée de galère. Un VTT AE sans moteur et avec la batterie qui pèse un âne mort dans le sac à dos, ça a juste un peu l’effet inverse de ce qu’on attend de l’assistance électrique, mais qu’à cela ne tienne, la suite prouvera qu’il a de la ressource J.C.

Fin de la première longue montée, une petite portion bitumée et nous nous engageons dans la première descente.

  

Et là comme je ne sais plus quel renard l’a dit, on sait pourquoi on est monté ! Nous ne sommes pas habitués à cela sur nos terrains de jeux habituels, mais qu’est ce que c’est agréable et ludique une longue descente ! Histoire de faire durer le plaisir, nous nous arrêtons après un premier tiers  pour casser la croute sur un spot bien dégagé. Dommage le soleil du début de matinée nous a quitté mais nous profitons quand même de la vue.

La fraicheur et l’humidité vosgienne nous rattrapent, et avec un petit 14 kms on compteur nous sommes loin d’en avoir fini. On ne s’attarde pas trop. Belles descente digestive.

Le sort s’acharne sur J.C., il ne suit plus même sur le plat : disque de frein sérieusement voilé. Quelques ajustements et il peut repartir, ouf !

S’en suit une longue montée sur une petite route avant d’attaquer les grimpettes finales. Le temps a changé et nous sommes montés en altitude. Ca ressemble fort aux Vosges telles que je les imaginais : brumeux, avec des percées ça et là, une jolie ambiance.

Quelques petits névés pour le fun mais la neige est lourde et gorgée d’eau, souvent ça ne passe pas et ça finit en poussage. Chacun s’en tire avec plus au moins d’efficacité.

S’ensuit une superbe descente en crêtes, pas évidente mais pas affreusement technique non plus, ou certainement tout le monde a pu prendre un sacré plaisir. Tellement que la bosse au milieu de la descente est passée comme une lettre à la poste, sachant que le plaisir de retrouver la suite de la descente n’était pas loin.

Toute la journée, Remy et Antoine P. s’amusent devant, tranquilles, ils ont le temps d’admirer les paysages en attendant les derniers. Seul regret pour les lanternes rouges dont je suis : nous n’aurons pas souvent vu Remy rouler, et pourtant ça vaut le coup, surtout dans les descentes techniques.

A un endroit où un tronc est renversé, à près de 50 cm du sol,  nous avons droit à une petite description du passage de Remy : il est passé au dessus, sur le vélo… Bah voyons. C’est ballot je n’y avais pas pensé, c’est pourtant si simple…

La journée se termine par une alternance de descentes sur chemins plus faciles avec juste de temps en temps quelques passages courts techniques comme un gros champ de racines, que certains referont d’ailleurs deux fois pour aller chercher une paire de lunettes ou pour le plaisir.

Enfin,retour à Vagney juste à la bonne heure. Le temps d’aller passer un coup de karcher sur nos VTT à la station voisine et le soleil se couche.

Une journée de 6h de VTT, ça fait mal au cul quand on n’a pas l’habitude…

Heureusement le resto du soir choisi par Remy Absalon nous rend bien les calories perdues dans la journée et nous revigore comme il faut. Je ne me souviens plus du nom mais c’était très bien. Chacun se raconte la journée, du VTT aux raquettes ou au vélo de route pour les accompagnantes.

 

Dimanche matin. Certains optent pour le ski de fond à la Bresse pour varier les plaisirs et accompagner mesdames, dont JC après sa poisse de la veille, ça se comprend. Xuan non plus ne suivra pas le programme VTT malgré lui, après une partie de la nuit passée aux urgences la faute à une saloperie d’infection qui a violemment attaqué Murielle.

 

C’est donc une équipe réduite qui va s’engager sur la matinée de VTT. Réveil difficile mais je me dis que le plus dur s’est de se lever, ensuite ça ira. J’enfourche le vélo, aïe ça pique le fessier manque de pratique et de rembourrage. Mais une fois posé je me dis que le plus dur est fait…

Premiers coups de pédales. A peine quelques centaines de mètres et ça grimpe… Je me dis que le plus dur est finalement à venir… La journée du samedi ne nous à pas tous laissé indemnes. Mais bon ça chauffe, et ça grimpe quand même. Et ça valait le coup de grimper.

La descente démarre doucement, agréablement, puis la pente se fait plus forte et dans un environnement plus « tendu ». Le single est magnifique mais la pente sur le coté nous rappelle qu’il ne vaut mieux pas tomber de ce coté. Ce même single nous gratifie de sacré champs de cailloux assez difficiles à passer, mais tout ça est très sympa.

Encore un peu plus loin la descente approche puis dépasse les limites techniques personnelles de certains dont je suis. Une première grosse marche en pierre me surprend, je la passe tant bien que mal, mais sa grande sœur juste derrière me prend en traitre. N’étant pas en pédale auto, j’ai les pieds qui rippent des pédales et m’écrase les bijoux de famille sur la selle… Aïe ça pique mais ouf plus de peur que de mal.

La demi-journée se termine après une petite vingtaine de kms et quelques émotions.

Retour rapide à l’hôtel pour remballer tout le bastringue et nous voilà à la pizzeria pour un dernier repas ensemble. Les pintes de bière font presque l’unanimité et les pizzas et pastas sont agréablement et facilement englouties avant le retour sur Paris. Du tout bon. 

Merci aux Renards en chef et à Remy pour l’organisation, et une pensée pour Xuan et surtout Murielle qui ont du prolonger le séjour contraints et forcés.

Vincent BULVESTRE

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